paroles en castillan; traductions en français et en portugais; regarder/écouter/lire/télécharger; plusieurs versions sont exposées: la liberté est-elle une fiancée, une amoureuse ou une soeur?
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar
y una hermana muy hermosa
que se llama libertad
j'ai tant de frères
tant de frères tant de rêves
mes frères je ne puis les compter
et j'ai une sœur
une sœur si belle
si belle et si fragile
si sage et si solide
si forte et si sauvage
Si vous visitez cette page dans le seul but d'écouter ou lire (en espagnol ou en français) le chant Los Hermanos de Mercedes Sosa, il vous suffit de cliquer ici.
Toutefois, pour ne pas mourir idiot, peut-être pourriez-vous vous intéresser aussi à d'autres éléments relatifs à ce chant :
une discussion à propos de deux interprétations du chant :
tengo tantos hermanos... y una novia... que se llama libertad
tengo tantos hermanos... y una hermana... que se llama libertad
le poème de Atahualpa Yupanqui (avec quelques notes de bas de page signalant les variantes) et une vidéo (on y mentionne: una novia muy hermosa)
la version chantée par Mercedes Sosa (qui dit: una hermana muy hermosa) : paroles en castillan et en français, écoute/téléchargement en OGG et en MP3
la version chantée par Alfredo Zitarossa (qui dit: una novia muy hermosa) : paroles en castillan et en portugais, écoute/téléchargement en OGG et en MP3
une comparaison du texte original (en castillan), d'une traduction en portugais, de deux traductions littérales en français, et, pour la dernière strophe, de notre interprétation très libre pour chacune des deux versions de celle-ci: novia ou hermana.
paroles en castillan; traductions en français et en portugais; regarder/écouter/lire/télécharger; plusieurs versions sont exposées: la liberté est-elle une fiancée, une amoureuse ou une soeur?
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar
y una hermana muy hermosa
que se llama libertad
j'ai tant de frères
tant de frères tant de rêves
mes frères je ne puis les compter
et j'ai une sœur
une sœur si belle
si belle et si fragile
si sage et si solide
si forte et si sauvage
Ci-dessous une vidéo, de qualité "amateur" mais très émouvante; on y voit Mercedes Sosa (environ un an avant sa disparition) prendre un double plaisir:
celui d'"entraîner", lors d'une répétion informelle, un groupe de jeunes artistes (le groupe écuadorien Quimera) à interprèter avec elle "Los Hermanos"
vers la fin de l'enregistrement, celui de faire claquer le mot "hermana" (en semblant désigner en même temps la jeune artiste Patricia Rameix) qu'elle a décidé d'introduire dans le chant (voir plus bas).
LOS HERMANOS / MERCEDES SOSA y GRUPO QUIMERA (Ecuador)
Ensayo tras bastidores previo al concierto realizado en Quito. Octubre 2007.
ENSAYO DE QUIMERA CON MERCEDES SOSA PREVIO AL CONCIERTO QUE SE REALIZÓ EN QUITO EN EL COLISEO RUMIÑAHUI PATRICIA RAMEIX, voz PEDRO GRANDA, guitarra y voz LUIS RAMEIX, guitarra VINICIO GALLARDO, guitarra
[1][2] Yo tengo tantos hermanos,
que no los puedo contar,
en el valle, la montaña,
en la pampa y en el mar.
[5] Cada cual con sus trabajos,
con sus sueños cada cual,
con la esperanza delante,
con los recuerdos, detrás.
Yo tengo tantos hermanos, [10] que no los puedo contar.
Gente de mano caliente
por eso de la amistad,
con un rezo pa’ rezarlo,
con un llanto pa’ llorar.[3]
[15] Con un horizonte abierto,
que siempre está más allá,
y esa fuerza pa’ buscarlo
con tesón y voluntad.
Cuando parece más cerca [20] es cuando se aleja más.
Yo tengo tantos hermanos,
que no los puedo contar.
Y así seguimos andando
curtidos de soledad, [25] nos perdemos por el mundo,
nos volvemos a encontrar.
Atahualpa Yupanqui (1908-1992)
Y así nos reconocemos
por el lejano mirar,
por las coplas que mordemos, [30] semillas de inmensidad.
Y así seguimos andando
curtidos de soledad,
y en nosotros nuestros muertos
pa’ que naide[4] quede atrás.
[35] Yo tengo tantos hermanos,
que no los puedo contar,
y una novia[5] muy hermosa
que se llama libertad.
∴
Liberté, amoureuse ou soeur?
Les deux versions les plus connues du poème de Atahualpa Yupanqui, celle chantée par Alfredo Zitarrosa et celle chantée par Mercedes Sosa, apportent au poème quelques variantes.
La variante probablement la plus significative est celle qu'apporte Mercedes Sosa lorsqu'elle remplace, dans le dernier couplet,
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar y una novia[6] muy hermosa
que se llama libertad.
par
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar y una hermana[7] muy hermosa
que se llama libertad.
∴
¿ una novia ?
Ecoutez ci-dessous le dernier couplet chanté par Alfredo Zitarossa:
Nous interprétons (toujours très librement!) comme suit le dernier couplet tel que chanté par Mercedes Sosa:
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar
y una hermana muy hermosa
que se llama libertad
j'ai tant de frères,
tant de frères, tant de rêves[12] :
mes frères,
je ne puis les compter;
j'ai une sœur si belle,
si belle, si précieuse[13] :
ma soeur[14] s'appelle
liberté.
extrait du poème Mes frères, ma soeur (mm, 21/12/2009)
librement inspiré du dernier couplet
tel que chanté par Mercedes Sosa;
pour une traduction plus fidèle, voyez plus bas
∴
"y" (et)
Notez que toutes les versions conservent le y[15] entre, d'une part, l'amitié, la fraternité, les frères, etc et, d'autre part, la liberté symbolisée par la fiancée, l'amoureuse ou la soeur.
Il n'y a pas lieu de devoir choisir l'un ou l'autre.
Ici, la fraternité et la liberté coexistent[16] dans le poème initial et dans le chant de Alfredo Zitarrosa, et, même, s'intégrent[17] dans la version de Mercedes Sosa.
∴
Hermana, un choix délibéré
Le contexte nous permet de penser que le choix de Mercedes Sosa n'est pas anodin.
L'usage de novia était déjà chargé de symbolisme et d'émotions.
L'usage de hermana apporte une dimension symbolique supplémentaire.
∴
Signalons au visiteur francophone que, si, en français les termes frère et soeur se prononcent for différemment, il n'en va pas de même en castillan, où les termes correspondants ne varient que par la mise au féminin ou au masculin, au singulier ou au pluriel du même mot hermano.
Ceci permet à Mercedes Sosa de faire claquer l'expression una hermana (féminin singulier) après avoir répété de multiples fois tantos hermanos (masculin pluriel) comme elle prend plaisir à le faire dans la vidéo (voir plus haut) où elle chante avec le groupe Quimera. L'extrait sonore correspondant se trouve ci-dessous:
Enfin, la liberté (d'interprétation) que s'offre (dans le meilleur sens des termes) Mercedes Sosa, nous autorise à construire, à notre tour, une interprétation symbolique de son propre répertoire.
Il en est ainsi pour notre poème initiatique Donne-moi la main, mon frère, inspiré et appuyé par le poème révolutionnaire Hermano dame tu mano chanté par Mercedes Sosa.
Et de même, pour notre poème Mes frères, ma soeur (mm, 21/12/2009, voir ci-dessous) librement inspiré par la version de Los Hermanos telle que modifiée par Mercedes Sosa.
∴
Mes frères, ma soeur
Notre poème (mm, 21/12/2009), librement inspiré par la version de Los Hermanos telle que modifiée par Mercedes Sosasera prochainement publié.
La dernière strophe rappelle assez directement le choix de Mercedes Sosa d'utiliser le mot hermana:
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar
y una hermana muy hermosa
que se llama libertad
j'ai tant de frères
tant de frères tant de rêves
mes frères
je ne puis les compter
j'ai une sœur si belle
si belle
si précieuse
si sauvage
ma soeur s'appelle
liberté.
dernière strophe de Mes frères, ma sœur (mm, 2009)
∴
Traductions en français et portugais
La page consacrée à notre poème Mes frères, ma soeur(mm, 21/12/2009), librement inspiré par la version de Los Hermanos telle que modifiée par Mercedes Sosa (qui sera prochainement rendue publique) contient, en outre, notre propre traduction littérale.
Letras de Yupanqui
(A. Yupanqui - Poblo del Cerro)
Los Hermanos
Merci à André G. et Françoise H.
pour une traduction en français.
Os Irmãos
Merci à Jean-Pierre B. pour
une autre traduction en français.
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
En el valle, la montaña,
en la pampa y en el mar
J'ai tant de frères
Que je ne peux pas les compter
Dans la vallée, la montagne,
Et dans la pampa et dans la mer
Eu tenho tantos irmãos,
que não os posso contar,
no vale, nas montanhas,
nos pampas e no mar.
J'ai des frères tant et tant
que je ne puis les compter.
Dans les monts et dans la vallée,
sur la mer et dans la pampa.
Cada cual con sus trabajos
Con sus sueños cada cual
Con la esperanza delante,
con los recuerdos detras
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
Chacun avec ses travaux,
Chacun avec ses rêves,
Chacun avec l'espérance devant,
avec les souvenirs derrière
J'ai tant de frères
Que je ne peux pas les compter
Cada um com os seus trabalhos,
cada um com os seus sonhos,
com a esperança para a frente,
com as memórias por trás.
Eu tenho tantos irmãos,
que não os posso contar.
Chacun avec ses chagrins,
avec ses rêves, chacun.
Devant lui son espérance
et derrière ses souvenirs.
J'ai des frères tant et tant
que je ne puis les compter.
Gente de mano caliente
Por eso de la amistad
Con un lloro pa' llorarlo
Con un rezo pa' rezar[18]
Con un horizonte abierto
Que siempre esta mas alla
Y esa fuerza pa' buscarlo
Con tezon y voluntad.
Des gens avec des mains chaleureuses
Parce qu’on a donné de l’amitié
Avec des pleurs pour pleurer
Avec une prière pour prier
Avec un horizon ouvert
Qui est toujours plus loin
Et cette force pour la chercher, l’amitié !
Avec décision et volonté.
Pessoas de mão quente
é por isso da amizade,
com uma oração p'ra reza-la,
com um choro p'ra chorar.
Com um horizonte aberto,
que para além sempre está ,
e com essa força p'ra procura-lo
com determinação e vontade.
Hommes à la main chaleureuse
de la chaleur de l'amitié.
Avec des pleurs pour pleurer,
une prière pour prier.
Avec un horizon ouvert
qui toujours est plus éloigné.
Ils le cherchent avec la force
de la volonté obstinée.
Cuando parece mas cerca
Es cuando se aleja mas
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar.
Quand ils paraissent plus près
C'est lorsqu’ils s'éloignent le plus
J'ai tant de frères
Que je ne peux pas les compter.
Quando parece mais perto
é quando mais remoto está.
Eu tenho tantos irmãos,
que não os posso contar,
C'est quand il semble tout près
qu'il est le plus éloigné.
J'ai des frères tant et tant
que je ne puis les compter.
Y asi seguimos andando
Curtidos de soledad
Nos perdemos por el mundo
Nos volvemos a encontrar.
Et ainsi nous continuons de marcher,
Expériences tannées de solitude
Nous nous perdons de par le monde
Nous revenons pour nous retrouver.
E assim continuamos caminhando
Curtidos de solidão,
ficamos perdidos no mundo,
e voltamos a encontrar-nos.
Et ainsi nous continuons
de solitude tout tannés.
Par le monde nous nous perdons,
pour un jour nous retrouver.
Y asi nos reconocemos
Por el lejano mirar
Por las coplas que mordemos
Semillas de inmensidad.
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
Et ainsi nous nous reconnaissons
Grâce au regard qui porte au loin
Par les couplets[19] que nous mordons à plein cœur,
graines d'immensité.
J'ai tant de frères
Que je ne peux pas les compter.
E assim, nos reconhecemos
pelo olhar distante,
pelas baladas que mordemos,
sementes de imensidão.
Eu tenho tantos irmãos,
que não os posso contar,
Et nous nous reconnaissons
à ce regard loin porté,
à la copia que nous mordons,
qui est graine d'immensité.
Y asi seguimos andando
Curtidos de soledad
Y en nosotros nuestros muertos
Pa' que nadie[20] quede atras.
Et ainsi nous continuons de marcher
Expériences tannées de solitude
Et en nous, nos morts
Pour que personne ne reste derrière.
E assim continuamos caminhando
Curtidos de solidão,
e em nós os nossos mortos
p'ra não deixar nada atrás
Et ainsi nous continuons
de solitude tout tannés
Portant nos morts au-dedans
pour ne pas les abandonner.
Interprétations personnelles de la dernière strophe
pour les deux variantes: novia ou hermana.
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
Y una novia[21] muy hermosa
Que se llama libertad !
j'ai tant de frères,
que je ne puis les compter;
j'ai temps d'amitié
quand nos mains se reconnaissent;
j'ai temps d'amour
car mon aimée s'appelle liberté.
Eu tenho tantos irmãos,
que não os posso contar,
e uma bela namorada
que se chama liberdade.
J'ai des frères tant et tant
que je ne puis les compter,
et une très belle fiancée
qui a pour nom Liberté !
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
Y una hermana muy hermosa
Que se llama libertad !
j'ai tant de frères,
tant de frères, tant de rêves :
mes frères,
je ne puis les compter;
j'ai une sœur si belle,
si belle, si précieuse :
ma soeur s'appelle
liberté.
J'ai tant de frères
Que je ne peux pas les compter.
Et une sœur très belle
Qui se nomme liberté !
les paroles (en castillan) du poème d'Armando Tejada Gomez
l'interprétation par Mercedes Sosa (à télécharger ou à écouter)
une vidéo d'Armando Tejada Gomez déclamant son poème.
A cet instant précis,
il y a un enfant dans la rue.
Ecoute...
Il y a un enfant dans la rue!
A esta hora exactamente, Hay un niño en la calle…. ¡Hay un niño en la calle!
...
parce que, sur cette petite vie,
personne ne veille
et que, tel un enfant perdu,
l'amour s'est égaré.
... Porque nadie protege esa vida que crece Y el amor se ha perdido, como un niño en la calle.
(traduction fort libre des première et dernière strophes, mm,2009)
Alfonsina y el mar
Cet hommage (après son suicide en se perdant dans la mer) à la poétesse mexicaine Alfonsina Storni a été écrit par Ariel Ramirez et Félix Luna.
Sur cette page: le poème en castillan, une traduction libre très partielle, une traduction littérale (commentée) en français, le chant par Mercedes Sosa à écouter ou télécharger.
Y te vas hacia alla como en sueños,
Dormida, alfonsina, vestida de mar ...
Cinco sirenitas te llevaran
Por caminos de algas y de coral
Y fosforecentes caballos marinos haran
Una ronda a tu lado
Et tu t'en vas
vers là bas,
comme dans un rêve,
Alfonsina endormie,
vêtue de mer.
Cinq petites sirènes guideront ton pas
dans les chemins d'algues
et dans les champs de corail.
Gracias a la vida le plus célèbre poème de la poète chilienne Violeta Parra.
Sur cette page: paroles du poème en castillan et une très mauvaise traduction en français, écouter/télécharger le chant de Mercedes Sosa, vidéo de Mercedes Sosa.
Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me dio dos luceros que cuando los abro
Perfecto distingo lo negro del blanco
Y en el alto cielo su fondo estrellado
Y en las multitudes el hombre que yo amo.
paroles en castillan; traductions en français et en portugais; regarder/écouter/lire/télécharger; plusieurs versions sont exposées: la liberté est-elle une fiancée, une amoureuse ou une soeur?
yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar
y una hermana muy hermosa
que se llama libertad
j'ai tant de frères
tant de frères tant de rêves
mes frères je ne puis les compter
et j'ai une sœur
une sœur si belle
si belle et si fragile
si sage et si solide
si forte et si sauvage
poème de Damián Sanchez et Jorge Sosa
interprété par Mercedes Sosa
lire les paroles (en castillan); écouter/télécharger le chant (MP3 ou OGG); liens vers d'autres sites; lien vers le poème initiatique Donne-moi la main, mon frère inspiré et appuyé par Hermano dame tu mano.
esta es la hora primera
este es el justo lugar
con tu mano y mi mano
hermano empecemos ya.
chaque couplet en castillan du chant Hermano dame tu mano
la traduction littérale en français de ce couplet
à gauche...
chaque strophe en français du poème initiatique Donne-moi la main, mon frère
la traduction littérale en castillan de cette strophe
Les francophones (hispanophones) qui compareront entre eux les deux textes en français (en castillan) comprendront très vite que le poème et le chant ne sont pas la traduction l'un de l'autre, mais, plutôt, partagent, dans des contextes tout à fait différents, des valeurs communes et, souvent, une symbolique commune.
La page permet également l'écoute de l'interprétation pour le plaisir ou pour permettre à un francophone de suivre la traduction littérale en français durant le chant de Mercedes Sosa et d'ainsi perfectionner sa connaissance de l'espagnol.
Et de même pour l'hispanophone écoutant la déclamation en français.
El Arado (La charrue) de Victor Jara.
Canto a la humano, 1966
Sur cette page : vidéo de Victor Jara interprétant le poème; écoute et téléchargement en MP3, OGG et FLV; paroles (en castillan); une interprétation très libre des derniers vers (mm, 3/12/2009) et une traduction littérale (en français) de l'entièreté du poème (fh, 1/12/2009); une interprétation partielle (Inti Illimani).
Un poème inspiré des derniers vers
de El Arado de Víctor Jara
Cet "Hommage à Víctor Jara" aurait pu s'appeler
Solstice :
Je vis décliner la lumière,
et, dans le ciel,
une étoile se fit, une étoile me dit :
J'ai choisi toutefois de l'appeler
Le vol de la colombe
par respect et fraternité posthume pour Víctor Jara,
en hommage à son ultime courage
alors que la folie meurtrière avait déjà
brisé les ailes de la colombe :
"la lumière ne déclinera jamais,
et rien n'arrêtera jamais
le vol de la colombe"
nunca es tarde me dice ella la paloma volará, volará, volará
Vous pouvez être tenu au courant des modifications apportées à cette page, de la création de pages semblables ou d'autres sujets en rapport, en souscrivant à la mailing list: philo@lists.libertes.org. Il s'agit d'une liste publique et modérée.
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∴
Notes de bas de page
[1] La milonga est une danse rapide et gaie, comparée au tango. C'est une rythmique à deux temps [2] Nous avons introduit des numéros de lignes dans le seul but de faciliter la discussion; ils ne font bien entendu pas partie du poème... [3] Alfredo Zitarrosa et Mercedes Sosa inversent l'ordre des deux vers et disent con un lloro pa’ llorarlo, con un rezo pa’ rezar. [4] Alfredo Zitarrosa et Mercedes Sosa disent nadie au lieu de naide. [5] Mercedes Sosa dit y una hermana muy hermosa au lieu de novia [6] une fiancée [7] une soeur [8] une amoureuse [9] voir la ligne 12 du poème [10] voir la ligne 11 du poème [11] voir la ligne 31 du poème [12] voir la ligne 6 du poème [13] en jouant sur une nuance entre hermosa, guapa, etc [14] répéter soeur au même titre que frère reste bien dans l'esprit du chant [15] et [16] y = et [17] par le jeu de mots hermano-hermana qui est évidemment bien plus qu'un simple euphonisme! [18] Alfredo Zitarrosa et Mercedes Sosa inversent l'ordre des deux vers et disent con un lloro pa’ llorarlo, con un rezo pa’ rezar. [19] des chansons [20] Mercedes Sosa et Alfredo Zitarrosa disent nadie au lieu de naide. [21] Mercedes Sosa dit y una hermana muy hermosa au lieu de novia
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