Le poème n'oublie pas de faire battre mon coeur de Marc Meurrens (23 mai 2010) est articulé sur le poème Yo vengo a ofrecer mi corazón de Fito Páez.
Le poème est susceptible de multiples lectures, en ce compris une évocation du don d'organes et de tissus (avec un public de toutes opinions philosophiques) et/ou une interprétation maçonnique (au grade de Maître).
Le poème n'oublie pas de faire battre mon coeur de Marc Meurrens (23 mai 2010) est articulé sur le poème Yo vengo a ofrecer mi corazón de Fito Páez.
Le poème est susceptible de multiples lectures, en ce compris une évocation du don d'organes et de tissus (avec un public de toutes opinions philosophiques) et/ou une interprétation maçonnique (au grade de Maître).
Il s'agit d'une interprétation bilingue. Une interprétation trilingue est envisagée.
Ci-dessous, 3 fichiers audio sont proposés (outre la video mentionnée supra).
La déclamation (en 'life') de n'oublie pas de faire battre mon coeur est normalement précédée de la déclamation (en voix 'off') de la traduction littéraire[1] de Yo vengo a ofrecer mi corazón en français par Marc Meurrens. Il est envisagé que, dans certaines exécutions du poème, la plus grande partie de cette traduction littéraire en français soit remplacée par une traduction littéraire en néerlandais[2].
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Ensuite, en alternance, les strophes des deux poèmes, l'un chanté en castillan, l'autre déclamé en français, se répondent.
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Et, finalement, celà donne ceci qui correspond à une exécution en life réalisée effectivement (Bruxelles, 3 juin 2010, durée env. 8 minutes) :
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paroles / letras
Ci-dessous, les parties chantées en castillan (le poème de Fito Páez proprement dit) sont en rouge;les parties déclamées en français (le poème de Marc Meurrens proprement dit) sont en bleu; la partie déclamée en français mais susceptible de l'être en néerlandais (actuellement la traduction littéraire[3] en français par Marc Meurrens du poème de Fito Páez), est en noir.
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¿Quién dijo que todo está perdido?
Qui a dit que tout est perdu?
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Je viens offrir mon cœur.
Tant de sang que le fleuve emporta.
Ce ne sera pas si facile, c'est vrai.
Ce ne sera pas aussi simple que je ne le croyais.
Comme ouvrir la poitrine et en extraire l'âme
Avec un scalpel d'amour.
Lune des pauvres, toujours ouverte,
Je viens offrir mon cœur
Comme un document inaltérable.
Et je joindrai les pointes d'un même lacet,
Et je partirai tranquille, et je partirai doucement,
Et je te donnerai tout, et tu me donneras quelque chose,
Quelque chose qui m'allégera un peu.
Quand il n'y a plus personne, proche ou lointain,
Quand les satellites n'y arrivent plus,
Je viens offrir mon cœur.
Et je parle de pays, et je parle d'espoir,
Et je parle pour la vie, et je parle pour le néant,
Et je parle pour la changer, notre maison,
Pour la changer pour ne plus en changer.
Qui a dit que tout est perdu?
Je viens offrir mon cœur.
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¿Quién dijo que todo está perdido?
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Tanta sangre que se llevó el río,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
C'était celle de la dernière chance
mais la chance, elle a loupé le rendez-vous.
Alors, j'te donne mes reins, que tu boives encore un coup.
J'préférais la bière, mais le vin ça ira aussi,
pourvu qu'on s'aime.
No será tan facil, ya sé que pasa.
No será tan simple como pensaba.
Como abrir el pecho y sacar el alma,
Una cuchillada de amor.
J'te donne ma peau, elle est plus toute neuve,
elle a bien souffert, mais j'ai bien vécu.
C'était p't-être pas ta couleur préférée,
mais, d'ici, ce que j'vois, c'est que la peau
ça sert juste à emballer.
Luna de los pobres, siempre abierta,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Como un documento inalterable,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Allez, mets mes yeux, que tu les voies tous,
et même celui qu' t'aimais pas trop.
Maintenant qu'tu le vois, p't-être que c'est moi.
Allez, aime-moi quand même un peu,
un peu différent, mais pas si méchant tu sais.
Y uniré las puntas de un mismo lazo,
Y me iré tranquila, me iré despacio,
Y te daré todo y me darás algo,
Algo que me alivie un poco más.
Quand au bout de la liste, i' a plus personne,
quand i' sont tous partis, et plus grand monde qui y croit,
quand leurs machines elles savent plus quoi dire,
j'te connais pas, mais voilà mon foie,
ça me fait du bien qu'i' soit à toi.
Cuando no haya nadie cerca o lejos,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Cuando los satélites no alcancen,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
J'te donne mon cœur, pour que tout continue,
comme avant, ou comme toi tu voudras :
maintenant, c'est toi qui feras marcher le bastringue.
Et, n'oublie pas, la prochaine fois, c'est toi qui donneras.
Mais, maintenant, occupe-toi du boulot!
Y hablo de países y de esperanza,
Y hablo por la vida, y hablo por la nada,
Y hablo de cambiar esta, nuestra casa,
De cambiarla por cambiar nomás.
J't'ai donné mon cœur
pour que rien ne soit jamais perdu.
Promets-moi une seule chose :
n'oublie jamais de le faire battre.
¿Quién dijo que todo está perdido ?
Yo vengo a ofrecer mi corazón,
Yo vengo a ofrecer mi corazón,
Yo vengo a ofrecer mi corazón,
Yo vengo a ofrecer mi corazón.
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ressources
poème en castillan, traductions littérales et littéraires, poème en français, déclamation :
Petit conte philosophique, dans une optique maçonnique, à rapprocher, dans une optique chrétienne, du prochain ou du bon samaritain dans l'Evangile de Luc; ou, dans une optique talmudique, de la responsabilité pour autrui d'Emmanuel Levinas (Ethique et Infini).
Quelques unes des pages les plus récentes sur ce wiki... (la page d'accueil de ce wiki http://wiki.meurrens.org/ devrait vous guider vers de nombreuses autres pages, plus anciennes)
Petit conte philosophique offert après mon séjour au Burundi, en avril 2010, à mes amis de Bujumbura qui portent le projet iwacu, aux auteurs du film na wewe, à mes compagnons et mes proches dans les aventures de la poésie, de l'humanité et de la vie.
je n'exige de ma vie qu'une toute petite chose
Poème maçonnique de Marc Meurrens (10/2/2010) très librement inspiré du poème Solo le pido a dios de Léon Gieco (1978).
Le poème de Marc Meurrens est conçu pour être déclamé, en français, en alternance avec celui de Léon Gieco, en castillan, et avec une strophe, en néerlandais, en rappelant le thème.
Les six strophes du poème maçonnique évoquent successivement la sagesse, la liberté, la fraternité, puis, après le rappel en néerlandais, la beauté, l'égalité et, enfin, la force.
Le poème n'oublie pas de faire battre mon coeur de Marc Meurrens (23 mai 2010) est articulé sur le poème Yo vengo a ofrecer mi corazón de Fito Páez.
Le poème est susceptible de multiples lectures, en ce compris une évocation du don d'organes et de tissus (avec un public de toutes opinions philosophiques) et/ou une interprétation maçonnique (au grade de Maître).
Fonctionne avec Casiwi
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