pendant que In. se change en coulisse,
par CD, Yupanqui instrumental
ou
par Jo. instrumental, à son choix ou inspiré par Yupanqui
plutôt triste, (las en français, moe ? en néerlandais, en castillan : aburrido)
Les paroles en castillan, des traductions en français et en anglais, plusieurs interprétations, des vidéos, des fichiers audio, des partitions, des accords pour guitare et un enregistrement instrumental.
Le poème Los ejes de mi carreta (en castillan) de Atahualpa Yupanqui est un des principaux poèmes sur les quels s'articule le poème maçonnique voyage (en français) de Marc Meurrens :
l'intervention de Marc est un texte en français qui s'appuye sur 6 courts extraits, d'environ 20 secondes chacun, appartenant à 5 autres textes
on commence et on finit par Yupanqui
on commence triste et on finit joyeux
pour évoquer le voyage dans un milieu universaliste, on n'hésite pas à utiliser 5 langues (mais on distribuera les paroles et traductions)
mais on met aussi du très connu en français (Brassens).
je ne suis pas contre de rajouter d'autres langues (anglais? italien?) mais pour le moment je n'ai rien sous la main qui me convienne; et il ne faudrait pas en mettre trop (on n'est pas une école de langues non plus);
pour chacun des 6 extraits, vous trouverez plus bas des fichiers audio mais ce n'est pas celà qui passera pendant la réunion.
en réalité :
l'extrait ne serait pas chanté ni via CD, ni en life
il serait précédé d'un rappel du thème musical par Jo. à la guitare, donc en life ou d'une courte évocation musicale qui n'est pas nécessairement la musique associée à l'oeuvre.
(et je suis conscient que ce sera une prouesse puisque les 6 extraits sont très différents - mais c'est ça précisément le but du jeu!)
il serait alors déclamé dans la langue d'origine par In. (sauf pour le 2.4 où c'est Mo.)
attention à la différence de ton entre 2.6 et 3
et puis la traduction dite en français par Mo. (peut-être sur un ton neutre du style voix off ?)
sauf Brassens (2.3) évidemment qui ne demande pas de traduction
et le Passeport (2.4) où on inverse : c'est Mo. qui dit dans la langue d'origine (arabe), et In. qui dit en français.
il y a bien entendu une exception pour l'extrait 2.4 notamment puisque In. a encore un très léger accent lorsqu'elle parle arabe...
le rappel musical sera bien fait par Jo. comme pour les autres extraits
le texte en arabe sera alors dit par Mo.
la traduction en français serait alors dite par In.
et on peut encore décider de changer les rôles notamment pour la déclamation des traductions.
on verra celà au moment des répétitions.
∴
2.1. Me llaman abandona'o
extrait de 26 secondes :
Porque no engraso los ejes
Me llaman abandona'o ...
traduction/interprétation libre :
Je ne graisse pas les moyeux de ma charette,
je suis donc ce je-ne-sais-quoi
que l'on dit négligent
∴
2.2. laat me
extrait de 25s52 :
Ik blijf nog lang en liefst nog langer,
laat me blijven wie ik ben.
Laat me, laat me
Laat me m'n eigen gang maar gaan.
Laat me, laat me,
Ik heb het altijd zo gedaan.
traduction/interprétation très libre (mm, 26 juin 2010):
Une page pour les rêveurs qui apprécient les interprétations poétiques très libres, pour les cosmopolites qui apprécient les chants multilingues, pour les néerlandophones qui savourent le français, pour les francophones qui aiment le néerlandais, pour les amoureux de la langue et de la culture espagnoles et pour les nostalgiques des années '60 et '70.
Laat me (poème de Herman Pieter de Boer, chanté par Ramses Shaffy) est, dit-on, librement inspiré de Ma dernière volonté : Vivre (poème de Sylvain Lebel, chanté par Serge Reggiani).
Nous préférons toutefois les paroles de Laat me à celles de Ma dernière volonté : Vivre.
Toen men wist dat Ramses Shaffy niet zo lang meer te leven had, heeft Lisbeth List hem naar de studio gehaald om nog eenmaal "op te treden".
la très émouvante vidéo de cette ultime prestation où sont chantés en alternance Laat me (en néerlandais) et Ma dernière volonté : Vivre (en français)
une vidéo où Ramses Shaffy chante Laat me (Herman Pieter de Boer, 1978)
une vidéo de Ma dernière volonté (chanson de Serge Reggiani, interprétée par Pierrot Fournier. Auteur et compositeur : Sylvain Lebel et Alice Dona)
les paroles de ces poèmes, en néerlandais et en français, sous forme de textes et de fichiers audio MP3.
Le poème Laat me (en néerlandais) de Herman Pieter de Boer est un des principaux poèmes sur les quels s'articule le poème maçonnique voyage (en français) de Marc Meurrens :
voyage inclut une interprétation très libre en français (26 juin 2010) d'une partie de Laat me :
Je vivrai encore longtemps j'espère
et j'espère même
encore un peu plus
Laissez moi vivre,
laissez-moi vivre qui je suis
comme je l'ai toujours voulu.
Laissez moi vivre,
laissez-moi suivre mon chemin
comme je l'ai toujours tracé.
Laissez moi vivre,
laissez-moi construire qui je serai
comme je l'ai toujours fait.
∴
2.3. les braves gens n'aiment pas que
extrait de 17s29 :
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
faut pas trop leur en vouloir à ces braves gens. I zont pt'être pas vu la bonne étoile ?
pour écouter le chant complet :
∴
2.4. مرسيل خليفة - جواز سفر
Poème de Mahmoud Darwich
interprété par Marcel Khalife
Passport مرسيل خليفة - جواز سفر
Un extrait (?) de 25s39 :
Le chant complet est ici :
Mon extrait de 25s39 n'est probablement pas (sûrement pas!) le bon extrait vu que je parle encore moins arabe que In.
Mais ce qui m'intéresse c'est la partie (située vers la fin) du poème de Mahmoud Darwich dont une traduction littérale approximative serait :
Ah, messieurs, prophètes,
Ne demandez pas les arbres leurs noms
Ne demandez pas les vallées qui leur mère est
De mon front éclate l'épée de la lumière
Et de ma main jaillit l'eau du fleuve
Tous les coeurs du peuple sont mon identité
Emportez ainsi mon passeport!
et dont ma traduction-interprétation-libre (qui sera donc déclamée en français par In. après la déclamation en arabe par Mo.) sera :
traduction/interprétation très libre (mm, 26 juin 2010):
Ne demandez pas leur nom aux arbres
Ne demandez pas leur mère aux vallées
De mon front jaillit une épée de lumière
De ma main éclate l'eau d'un fleuve
Ne demandez pas leur identité aux hommes
Ne me demandez pas mon identité
Mon identité ?
les cœurs de tous les peuples
Mon passeport ?
gardez le
Ci-dessous ma propre déclamation de cette interprétation libre :
les cœurs de tous les peuples ? c'est ici que le voyageur va rencontrer des petits camarades de voyage...
Notre page consacrée à ce chant est décrite ci-dessous :
Mahmoud Darwich est aussi l'auteur du célèbre poème Rita où l'écrivain palestinien conte sa tendresse pour la petite fille juive qu'il ne peut revoir
(Rita est également disponible sur la même page)
∴
2.5. Lustig gegen
Extrait de Mut! (Courage!), poème de Wilhelm Müller (1794-1827), frère de la Loge Minerva zu den drei Palmen à Leipzig, mis en musique par Franz Schubert, dans le Winterreise (il s'agit du 22° Winterreise).
c'est avant et après cet extrait qu'on va pouvoir devenir plus philosophique !
extrait de 26s21 :
füḧle nicht, was es mir klagt, Klagen ist für Toren
Lustig in die Welt hinein gegen Wind und Wetter!
will kein Gott auf Erden sein, sind wir selber Götter!
le chant complet est ici :
Mut! (Courage!), le 22° Winterreise (voyage d'hiver) de Wilhelm Müller, mis en musique par Franz Schubert, interpreté par Dietrich Fisher-Dieskau.
(C'est le plus court des 24 voyages : seulement 1 minute 23 secondes)
Si la neige me vole dans les yeux, je la secoue pour la faire tomber,
Quand mon cœur parle dans ma poitrine,je chante un chant clair et gaiement.
Je n'écoute pas ce qu'il me dit je fais la sourde oreille,
Je refuse de ressentir sa plainte,les plaintes sont pour les fous.
Joyeux, dans la vie je vais contre vent et tempête.
S’il n’y a pas de dieu sur cette terre soyons nous-mêmes des dieux!
∴
2.6. ¡ nunca mas !
et c'est ici qu'on va tirer les conclusions pratiques!
Yupanqui très déterminé mais sur un ton qui redevient très très calme.
Différence d'autant plus marquée que c'est In. qui prête sa voix à Yupanqui et que c'est la même qui terminera le point 3 plus bas sur un ton tout à fait différent.
Los Ejes De Mi Carreta
nunca los voy a engrasar...
Les moyeux de ma charette ?
jamais je ne les graisserai !
∴
3. final
chanté par In. accompagnée par l'instrumental en CD
avec la chute qui va exprimer vigoureusement la libération
et va peut-être être dite (clamée ?) plutôt que chantée.
Porque no engraso los ejes
Me llaman abandona'o[1] ...
Si a mi me gusta que suenen,
¿Pa[2] qué los quiero engrasaos ?
Es demasia'o[3] aburrido
seguir y seguir la huella,
demasia'o largo el camino
sin nada que me entretenga.
No necesito silencio.
Yo no tengo en qué pensar.
Tenía, pero hace tiempo,
ahura[4] ya no pienso mas.
Los ejes de mi carreta
nunca los voy a engrasar...
Une traduction-interprétation-libre n'est pas encore disponible.
En attendant, pour des traductions littérales en français et en anglais, voyez notre page : http://wiki.meurrens.org/LosEjesDeMiCarreta
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