Le poème de Paul Eluard J'écris ton nom liberté
bien connu de nos visiteurs francophones
mais dont peu connaissent son interprétation très libre (*)
en castillan par Gian Franco Pagliaro : Yo te nombro libertad
Sur cette ébauche de page :
en français :
les paroles de Paul Eluard
déclamations
par Paul Eluard
par Gérard Philippe
une traduction littérale (*) du texte français vers le castillan.
en castillan :
les paroles de Gian Franco Pagliaro
quelques interprétations chantées
celle de quilapayun, probablement la plus connue
une autre, aussi très connue, celle de nacha guevara (plusieurs vidéos disponibles sur cette page)
et, pour ne pour ne pas oublier nos enfants (**), car c'est bien de leur liberté qu'il s'agit, une merveilleuse interprétation par... mafalda elle-même
prochainement : une traduction littérale (*) du texte castillan vers le français.
Une même page (avec les illustrations de Fernand Leger, avec vidéos et audios)
symbolisée par deux URL's :
(*) comme sur beaucoup de pages de ce wiki, les poèmes espagnols et français publiés s'inspirent et s'articulent entre eux, ...et entre vous et eux; mais ne sont pas du tout des traductions (nous essayons donc de fournir, en outre, des traductions littérales)
(**) la douceur du chant de Pagliaro contraste singulièrement avec la violence des mots (et des images de certaines vidéos qui ne sont pas destinées à de jeunes enfants), l'interprétation de Pagliaro étant beaucoup plus explicite que le poème original d'Eluard.
Le poème de Paul Eluard J'écris ton nom liberté
bien connu de nos visiteurs francophones
mais dont peu connaissent son interprétation très libre (*)
en castillan par Gian Franco Pagliaro : Yo te nombro libertad
Sur cette ébauche de page :
en français :
les paroles de Paul Eluard
déclamations
par Paul Eluard
par Gérard Philippe
une traduction littérale (*) du texte français vers le castillan.
en castillan :
les paroles de Gian Franco Pagliaro
quelques interprétations chantées
celle de quilapayun, probablement la plus connue
une autre, aussi très connue, celle de nacha guevara (plusieurs vidéos disponibles sur cette page)
et, pour ne pour ne pas oublier nos enfants (**), car c'est bien de leur liberté qu'il s'agit, une merveilleuse interprétation par... mafalda elle-même
prochainement : une traduction littérale (*) du texte castillan vers le français.
Une même page (avec les illustrations de Fernand Leger, avec vidéos et audios)
symbolisée par deux URL's :
(*) comme sur beaucoup de pages de ce wiki, les poèmes espagnols et français publiés s'inspirent et s'articulent entre eux, ...et entre vous et eux; mais ne sont pas du tout des traductions (nous essayons donc de fournir, en outre, des traductions littérales)
(**) la douceur du chant de Pagliaro contraste singulièrement avec la violence des mots (et des images de certaines vidéos qui ne sont pas destinées à de jeunes enfants), l'interprétation de Pagliaro étant beaucoup plus explicite que le poème original d'Eluard.
J'écris ton nom, liberté
Paul Eluard
Fernand Léger
Liberté
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désirs
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Sur mes cahiers d'écolier (Sobre mis cuadernos de escolar)
Sur mon pupitre et les arbres (sobre mi pupitre y los árboles)
Sur le sable de neige (sobre la arena de nieve)
J'écris ton nom (escribo tu nombre)
Sur les pages lues (Sobre la páginas leídas)
Sur toutes les pages blanches (Sobre todas las páginas blancas)
Pierre sang papier ou cendre (Piedra sangre papel o ceniza)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur les images dorées (Sobre las imágenes doradas)
Sur les armes des guerriers (Sobre las armas de los guerreros)
Sur la couronne des rois (Sobre la corona de los reyes)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur la jungle et le désert (Sobre la jungla y el desierto)
Sur les nids sur les genêts (Sobre los nidos sobre las retamas)
Sur l'écho de mon enfance (Sobre el eco de mi infancia)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur les merveilles des nuits (Sobre las maravillas de las noches)
Sur le pain blanc des journées (Sobre el pan blanco de los días)
Sur les saisons fiancées (Sobre las estaciones desposadas)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur tous mes chiffons d'azur (Sobre todos mis trapos de azur)
Sur l'étang soleil moisi (Sobre el estanque de sol mohoso)
Sur le lac lune vivante (Sobre el lago luna viva)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur les champs sur l'horizon (Sobre los campos sobre el horizonte)
Sur les ailes des oiseaux (Sobre las alas de los pájaros)
Et sur le moulin des ombres (Y sobre el molino de sombras)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur chaque bouffée d'aurore (Sobre cada bocanada de aurora)
Sur la mer sur les bateaux (Sobre el mar sobre los barcos)
Sur la montagne démente (Sobre la montaña demente)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur la mousse des nuages (Sobre la espuma de las nubes)
Sur les sueurs de l'orage (Sobre los sudores de la tempestad)
Sur la pluie épaisse et fade (Sobre la lluvia espesa y sosa)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur les formes scintillantes (Sobre las formas titilantes)
Sur les cloches des couleurs (Sobre las campanas de colores)
Sur la vérité physique (Sobre la verdad física)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur les sentiers éveillés (Sobre los sendas desveladas)
Sur les routes déployées (Sobre las rutas abiertas)
Sur les places qui débordent (Sobre las plazas que desbordan)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur la lampe qui s'allume (Sobre la lámpara que se enciende)
Sur la lampe qui s'éteint (Sobre la lámpara que se apaga)
Sur mes maisons réunies (Sobre mis casas reunidas)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur le fruit coupé en deux (Sobre la fruta cortada en dos)
Du miroir et de ma chambre (del espejo y de mi habitación)
Sur mon lit coquille vide (Sobre mi cama cáscara vacía)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur mon chien gourmand et tendre (Sobre mi perro goloso y tierno)
Sur ses oreilles dressées (Sobre sus orejas alzadas)
Sur sa patte maladroite (Sobre su pata torpe)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur le tremplin de ma porte (Sobre el quicio de mi puerta)
Sur les objets familiers (Sobre los objetos familiares)
Sur le flot du feu béni (Sobre el raudal de fuego bendito)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur toute chair accordée (Sobre toda carne otorgada)
Sur le front de mes amis (Sobre la frente de mis amigos)
Sur chaque main qui se tend (Sobre cada mano que se tiende)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur la vitre des surprises (Sobre la vitrina de sorpresas)
Sur les lèvres attendries (Sobre los labios atentos)
Bien au-dessus du silence (Muy por encima del silencio)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur mes refuges détruits (Sobre mis refugios destruidos)
Sur mes phares écroulés (Sobre mis faros derrumbados)
Sur les murs de mon ennui (Sobre los muros de mi tedio)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur l'absence sans désir (Sobre la ausencia sin deseo)
Sur la solitude nue (Sobre la soledad desnuda)
Sur les marches de la mort (Sobre los peldaños de la muerte)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Sur la santé revenue (Sobre la salud recobrada)
Sur le risque disparu (Sobre el riesgo desaparecido)
Sur l'espoir sans souvenir (Sobre la esperanza sin recuerdo)
J'écris ton nom (Escribo tu nombre)
Et par le pouvoir d'un mot (Y por el poder de una palabra)
Je recommence ma vie (Vuelvo a empezar mi vida)
Je suis né pour te connaître (He nacido para conocerte)
Pour te nommer (Para nombrarte)
Liberté (Libertad)
Fernand Léger
∴
Yo te nombro libertad
Insiprándose en este poema, Gian Franco Pagliaro compuso Yo te nombro libertad, cantada por muchas figuras emblemáticas en los setentas como Nacha Guevara y Quilapayún.
Ci-dessous, notre interprétation préférée, la douceur du chant contrastant singulièrement avec la violence des mots et des images, l'interprétation de Pagliaro étant beaucoup plus explicite que le poème original d'Eluard.
Por el pájaro enjaulado
Por el pez en la pecera
Por mi amigo que esta preso
Por que ha dicho lo que piensa
Por las flores arrancadas
Por la hierba pisoteada
Por los arboles podados
Por los cuerpos torturados
Yo te nombro Libertad
Por los dientes apretados
Por la rabia contenida
Por el nudo en la garganta
Por las bocas que no cantan
Por el beso clandestino
Por el verso censurado
Por el joven exilado
Por los nombres prohibidos
Yo te nombro Libertad
Te nombro en nombre de todos
Por tu nombre verdadero
Te nombro y cuando oscurece
cuando nadie me ve
Escribo tu nombre
en las paredes de mi ciudad
Escribo tu nombre
en las paredes de mi ciudad
Tu nombre verdadero
Tu nombre y otros nombres
que no nombro por temor
Por la idea perseguida
Por los golpes recibidos
Por aquel que no resiste
Por aquellos que se esconden
Por el miedo que te tienen
Por tus pasos que vigilan
Por la forma en que te atacan
Por los hijos que te matan
Yo te nombro Libertad
Por las tierras invadidas,
Por los pueblos conquistados
Por la gente sometida
Por los hombres explotados
Por los muertos en la hoguera
Por el justo ajusticiado
Por el heroe asesinado
Por los fuegos apagados
Yo te nombro Libertad
Te nombro en nombre de todo
Por tu nombre verdadero
Te nombre cuando oscurece
cuando nadie me ve
Escribo tu nombre
en las paredes de mi ciudad
escribo tu nombre
en las paredes de mi ciudad
Tu nombre verdadero
Tu nombre y otros nombres
Que no nombro por temor
Yo te nombro Libertad
Esta canción tiene su origen en el poema de Paul Éluard redactado en 1942 desde el movimiento de la Resistencia Francesa. Los veintiún versos de este poema serían lanzados desde los aviones ingleses sobre el territorio de la Francia ocupada.
Grupo Vocal Instrumental Argentino-Mexicano, dedicado a la música latinoamericana, fundado por Naldo Labrín
C'est notre interprétation préférée, la douceur du chant contrastant singulièrement avec la violence des mots et des images, l'interprétation de Pagliaro étant beaucoup plus explicite que le poème original d'Eluard.
Quelques unes des pages les plus récentes sur ce wiki... (la page d'accueil de ce wiki http://wiki.meurrens.org/ devrait vous guider vers de nombreuses autres pages, plus anciennes)
Petit conte philosophique offert après mon séjour au Burundi, en avril 2010, à mes amis de Bujumbura qui portent le projet iwacu, aux auteurs du film na wewe, à mes compagnons et mes proches dans les aventures de la poésie, de l'humanité et de la vie.
je n'exige de ma vie qu'une toute petite chose
Poème maçonnique de Marc Meurrens (10/2/2010) très librement inspiré du poème Solo le pido a dios de Léon Gieco (1978).
Le poème de Marc Meurrens est conçu pour être déclamé, en français, en alternance avec celui de Léon Gieco, en castillan, et avec une strophe, en néerlandais, en rappelant le thème.
Les six strophes du poème maçonnique évoquent successivement la sagesse, la liberté, la fraternité, puis, après le rappel en néerlandais, la beauté, l'égalité et, enfin, la force.
Le poème n'oublie pas de faire battre mon coeur de Marc Meurrens (23 mai 2010) est articulé sur le poème Yo vengo a ofrecer mi corazón de Fito Páez.
Le poème est susceptible de multiples lectures, en ce compris une évocation du don d'organes et de tissus (avec un public de toutes opinions philosophiques) et/ou une interprétation maçonnique (au grade de Maître).
Fonctionne avec Casiwi
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